Le top 5 des sites payants de généalogie au Québec

  1. Généalogie Québec pour l’indexation des mariages du Québec de 1621 à 1918 et des baptêmes et sépultures du Québec de 1621 à 1861 avec lien à l’image de l’acte tiré de la copie civile des registres du Québec ancien. Pour la base de données indexée des actes de 1620 à 1941. Pour un accès à la base de données de l’Institut de la statistique du Québec des décès et des formulaires de mariages 1926-1997 et des mariages du Directeur de l’état civil du Québec jusqu’à nos jours . Pour le Fichier Connolly comprenant 6 840 000 fiches et mis à jour annuellement. Pour les nécrologies (avis de décès et cartes mortuaires) et plus particulièrement pour les pierres tombales de quelque 750 cimetières du Québec. L’ensemble des collections comprend plus de 100 millions d’images et de fiches.*****
  2. Ancestry.ca pour l’indexation des baptêmes, mariages et sépultures du Québec de 1620 à 1940 et 1967 pour l’Outaouais tirés de la copie civile des registres du Québec ancien. Pour les recensements de 1851 à 1931 et plusieurs listes électorales fédérales. Pour les listes de passagers canadiens entre 1865 et 1935 et les listes des passages frontaliers entre le Canada et les États-Unis de 1908 à 1935. ****
  3. PRDH de l’Université de Montréal pour l’indexation des actes du Québec ancien de 1620 à 1910. Pour plusieurs autres types d’actes tels que les confirmations, les listes de migrants, les recensements, les témoignages de liberté au mariage, etc. Pour la présence d’un individu dans la chronologie des actes et la reconstitution des familles du début de la colonie jusqu’au début du XXe siècle. ***
  4. BMS 2000 pour l’indexation de plus de 17 millions d’actes de l’état civil du Québec de 1621 à 2000 soit 8, 8 millions de baptêmes, 3 9 millions de mariages et 4,5 millions de sépultures. Le site permet aussi de trouver les parents des conjoints à un mariage ou les enfants. Certains actes indexé ont un lien directement à l’acte publié par Familyu Search. L’accès à BMS 2000 permet d’encourager les sociétés de généalogie membres de BMS 2000 qui participent au projet. **
  5. Mes Aïeux.com pour des millions d’actes de mariages tirés principalement des répertoires de mariages du Québec, des provinces maritimes, de l’Ontario et du Manitoba ainsi que plusieurs centaines de milliers d’avis de décès canadiens et de plusieurs États américains. En 2024, Mes Ayeux a été vendu à My Heritage. *

Le top 10 des meilleurs site gratuit de la généalogiste des Québecois

Les sites généraux

  1. Family Search pour l’accès à la copie religieuse des registres d’état civil du Québec pour la période de 1620 à 1900 et la qualité des images tirée de la copie religieuse. Pour l’accès aux tutelles et curatelles de la région de Québec pour la période de 1639 à 1900. Pour un accès aux bases de données des recensements canadiens de 1825 à 1931, des listes de passagers 1880-1922 et des répertoire des notaires de 1800 à 1920. Pour l’accès aux registres des autres provinces canadiennes et de plusieurs États américains. Pour la consultation de différentes bases de données et des sources originales de plusieurs pays du monde. *****
  2. Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour les nombreux instruments de recherches généalogiques en ligne. Pour les registres de l’État civil du Québec de 1900 à 1921 et les actes de plusieurs notaires du Québec des 19e et 20e siècles. Pour l’accès aux almanachs et aux journaux anciens tels que les Lovell de Montréal. Pour la recherche de documents d’archives dans Pistard et l’accès direct à de nombreux documents numérisés. Pour les cartes postales du Québec et les nombreux plans dont ceux des compagnies d’assurance incendie de plusieurs villes du Québec. ****
  1. Bibliothèque et Archives Canada pour l’accès à de nombreuses ressources généalogiques telles que des listes de passagers arrivées dans les ports canadiens et aux frontières de 1865 à 1935. Pour les bases de données indexées des recensements canadiens de 1825 à 1931. Pour les dossiers des soldats de la guerre de 1914-1918. Pour la base de données des divorces (1841-1968) et celles des concessions de terres du Bas-Canada, de l’Ontario
  2. et de l’Ouest canadien. ***
  1. Genéanet pour ses nombreuses ressources concernant la généalogie francophone. Pour la consultation de millions d’arbres généalogiques inscrits par des généalogistes du monde entier. Pour l’accès à différentes ressources françaises alimentée par les participants et à destination du public. L’accès à la plupart des données est gratuit mais un abonnement annuel permet de disposer de fonctions de recherche plus élaborées et de consulter des sources supplémentaires.***
  2. Généalogie du Québec et l’Amérique française pour sa base de données provenant de «gedcom» qui propose des milliers d’informations tirées des actes de l’état civil du Québec et de l’Acadie. Un grand index généalogique qui permet de trouver une naissance, un mariage ou un décès assez facilement mais dont les données restent à être validées avec les sources originales. **

À cette liste, j’ajoute deux mentions pour les sites de genealogiequébec de François Marchi et Généalogie des français d’Amérique du Nord (1621-1721) de Denis Beauregard.

 

Les sites spécialisés

  1. Fichier Origine Cette importante base de données a été crée par Marcel Fournier en 1998 et elle est administrée par la Fédération québécoise des sociétés de généalogie. L’une des meilleures bases de données concernant plus de 6 650 les pionniers et pionnières de la Nouvelle-France et du Québec ancien des origines à 1865. Pour des renseignements utiles sur la famille du migrant et son ascendance. Pour un accès direct à plusieurs actes de baptêmes numérisés à partir des archives françaises. Pour des mises à jour périodiques des données. *****
  1. Archives de la Nouvelle-France pour l’accès à des sources sur l’histoire de la Nouvelle-France et un accès direct aux documents numérisés en haute résolution. Pour de nombreuses listes de pionniers et de migrants tirées des Archives des Colonies et des Archives départementales françaises telles que les Amirautés de France et certains notaires rochelais. Des index détaillés permettant un recherche facile. Malheureusement, on ne trouvera pas de liste de passagers pour tous les navires inscrits dans cette base de données. ***
  2. Automated Genealogy pour une recherche pertinente dans les recensements canadiens de 1851(1852), 1901, 1906 et 1921. Pour un accès direct aux documents d’archives numérisés permettant de confronter les informations compilées par les indexeurs par rapport aux sources manuscrites des dénombrements. ***
  3. Navires venus en Nouvelle-France pour une base de données exeptionnelle sur les navires venus en Nouvelle-France de 1608 à 1760. Des références fouillés qui permette se savoir sur quels navire nos ancêtres sont venus au Canada. Des index détaillés permettant un recherche facile. Malheureusement, on ne trouvera pas de liste de passagers pour tous les navires. ***
  4. Érudit pour l’accès à plusieurs périodiques canadiens et étrangers dont la Revue d’histoire de l’Amérique française (1947-2010), le Cahier des Dix (1936-2009), Cap-aux-Diamants (1985-2009) et Histoire-Québec (2005-2010). Pour un accès aux thèses en histoire des universités canadiennes entre 2001 et 2011. Pour la possibilité de faire des recherches par mot clef dans un ou dans l’ensemble des périodiques indexés. *

À cette liste, j’ajoute une mention pour le Dictionnaire biographique du Canada.

Marcel Fournier

20 février 2025

Contrats d’engagement et listes de passagers pour le Canada

Contrats d’engagement et listes de passagers pour le Canada

De toutes les questions qui sont posées par les généalogistes au sujet de leurs ancêtres, celle qui concerne leur venue au Canada fait l’objet d’une grande curiosité. La question est donc classique : Sur quel navire mon ancêtre est-il arrivé au Canada et en quelle année ? À la lumière des sources anciennes et des informations nouvelles diffusées depuis quelques années dans Internet, nous allons tenter d’apporter quelques éléments de réponse à ces deux questions.

Les recherches concernant l’immigration française en Nouvelle-France mènent indéniablement les chercheurs à deux sources documentaires : les contrats d’engagement et les listes de passagers. Ces documents d’archives d’origine française font l’objet de publications au Québec depuis les années cinquante. Bien que considérés comme des documents connexes et souvent publiés ensemble, ils sont de nature bien différente dans les faits.

Les engagés de la Nouvelle-France

Depuis le début des années 1630, l’engagement constituait le principal mode de recrutement des pionniers de la Nouvelle-France. Les compagnies marchandes qui détenaient le monopole du commerce des fourrures avaient l’obligation et la responsabilité de faire passer un certain nombre de colons au Canada. Les règles ont été plus ou moins respectées et l’effort colonisateur des compagnies fut nettement insuffisant. On estime à 5200 le nombre d’engagés passés au Canada sous le Régime français, surtout au 17e siècle. De ce nombre, seulement 900 ont décidé de s’établir au pays au terme d’un engagement dont la durée pouvait varier entre 3 et 6 ans. On observe deux périodes majeures d’engagement pour la Nouvelle-France soit de 1640 à 1669 et de 1710 à 1749.

L’engagé est un homme de moins de 26 ans, en bonne santé, et qui accepte par contrat de servir un employeur au Canada pour une période qui est généralement de 36 mois. Son engagement en France comprend le passage aller-retour sur des navires marchands, un salaire d’environ 75 livres par année, une avance d’une année de salaire et un montant pour l’habillement. Une fois au pays, il a l’obligation de servir ses maîtres et doit se soumettre à plusieurs restrictions dont le droit d’acquérir des biens, de se marier, de faire du commerce, etc. Au terme de son contrat, l’engagé peut retourner en France au frais de son engasgeur ou s’établir dans la colonie. Il peut désormais devenir propriétaire, se marier et fonder une famille.

Comme les contrats d’engagement sont des actes notariés ils sont mieux conservés. Ils contiennent généralement le nom de l’employeur, celui de l’engagé, l’origine, l’âge, la période d’engagement et ses émoluments. Les contrats dépouillés à La Rochelle, Bordeaux et Saint-Nazaire ont fait l’objet d’études dont celles de Gabriel Debien et de Marcel Delafosse dans la Revue d’histoire de l’Amérique française entre 1952 et 1980. Les listes nominatives des engagés, souvent mêlées aux listes de passagers ont été reprises dans les volumes 6 et 47 des Répertoires des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien publiés en 1980 et en 1990 aux Presses de l’Université de Montréal. Ces listes, qui comptent 4 740 migrants, sont aussi disponibles sous la cote « L » dans la base de données du PRDH. Il faut aussi consulter l’ouvrage Des engagés en Nouvelle-France de Jean-Pierre Turcotte qui reprend les données de Debien et Delafosse et qui propose les noms de 1700 engagés. Le blog de l’archiviste Guy Peron https://lebloguedeguyperron.wordpress.com/ permet de consulter de nombreux contrats d’engagement et de listes de passagers tirés de l’Amirauté de La Rochelle. Enfin, il faut signaler que les contrats d’engagement n’ont pas tous été publiés, plusieurs sont encore enfouis dans les minutiers des notaires français du 17e siècle dont ceux de La Rochelle et de Paris.

Les engagés, tant et aussi longtemps qu’ils sont liés à l’employeur, n’ont aucun droit et demeurent soumis à leur maître jusqu’au terme de leur engagement. Lorsque des conflits éclatent entre engagés et employeurs, des procès sont instruits auprès de la Prévôté de Québec qui rend des sentences en faveur de l’une ou l’autre des parties en cause. On aura donc intérêt à consulter les transcriptions des registres civils de la Prévôté de Québec réalisées par Guy Perron pour les années 1666 à 1686 et publiées par Jean-Pierre Pepin.

Les listes de passagers

Les listes de passagers conservées dans les documents de l’Amirauté française contiennent des informations concernant les noms des passagers, l’âge, l’origine ainsi que le port d’embarquement et de débarquement. Ces listes devaient être remises aux autorités portuaires par le capitaine de navire avant le départ pour l’Amérique. Ces pièces originales sont également conservées aux archives départementales françaises. Quant, aux listes de débarquement, comme les archives de l’Amirauté de Québec ont été détruites par un incendie, on ne peut trouver des documents concernant l’arrivée des passagers à Québec au 17e et au 18e siècles.

Les quelques listes de passagers qui ont subsisté sont rarissimes pour les 17e et 18e siècles. Nous en avons retracé seulement onze. Neuf d’entre elles ont été publiées dans les répertoires du Programme de recherche en démographie historique (PRDH) tandis que celles du Saint-Jean-Baptiste et du Moulin-d’Or, découvertes récemment, ont été diffusées dans le volume 48 des Mémoires de la Société généalogique canadienne-française publié à l’automne 1997. On peut aussi consulter l’ouvrage Les transporteurs de nos ancêtres 1608-1760 de Viateur Boulet. Dans Internet, le site Migrations est le plus complet que l’on puisse trouver à propos des passagers en provenance de France.

Pour la période de la Nouvelle-France, deux ouvrages permettent également aux chercheurs d’étayer leurs recherches. Il s’agit de la série Passengers and Immigration Lists Index éditée à Détroit par P. William Filby et Négociants et navires de commerce avec le Canada de 1660 à 1760 de John Francis Bosher. Jusqu’à ce que d’autres listes de passagers ou d’autres contrats d’engagement soient découverts, celles que nous venons de mentionner sont les seules connues à nos jours. Le tableau ci-joint présente les listes connues sous le Régime français.

À ces neuf listes, il faut en ajouter quelques autres comme celles des soldats du régiment de Carignan-Salières qui se sont embarqués à La Rochelle au printemps de 1665, les passagers embarqués à Bordeaux entre 1714 et 1783, les faux sauniers envoyés en Nouvelle-France entre 1730 et 1743 et les soldats des troupes de Terre qui ont combattu en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans. Toutes ces listes ont déjà fait l’objet de publications.

Liste de passagers sous le Régime britannique

Concernant le Régime anglais, de 1763 à la Confédération canadienne de 1867, on ne retrouve que quelques listes éparses produites entre 1817 et 1831. Ces listes manuscrites n’ont pas fait l’objet de publication, mais elles peuvent être consultées aux Archives nationales du Québec sous la cote ANC-4252. On peut consulter le site Internet du Centre canadien de généalogie pour plus de renseignements. L’ouvrage Les Français au Québec 1765-1865 est aussi utile pour identifier les migrants venus au Canada au cours du siècle qui a suivi la conquête de la Nouvelle-France.

Les listes de passagers vers le Canada après 1865

À partir de 1865, les autorités coloniales exigent des capitaines de navires qu’ils déposent les listes de passagers à leur arrivée dans les ports d’Halifax et de Québec. Ces listes détaillées (1865-1922 pour le port de Québec) contiennent plusieurs informations relatives aux passagers, telles que le nom, l’origine, l’âge, le métier, le lieu présumé d’établissement ainsi que le port d’embarquement et de débarquement. Le site du Centre canadien de généalogie propose une base de données des migrants européens arrivés par le port de Québec entre 1865 et 1922. Enfin, il y a aussi le site Internet d’Ellis Island à New York qui indique l’année d’arrivée des migrants européens entre 1892 et 1924 dont plusieurs sont venus au Canada via ce port.

Il existe également un index des noms des passagers pour la période de 1865 à 1869. Ces listes sur microfilm sont classées par port et par date d’arrivée. Elles sont conservées aux Archives nationales du Canada. Pour plus de détails concernant ces listes, on peut consulter l’article de Shella Powell publié dans la revue l’Archiviste, vol. 17, nº 4, juillet-août 1991.

Quelques autres sources

Les journaux du Québec ancien constituent aussi une source non négligeable concernant les arrivées de navires en provenance des ports européens. Certains journaux, comme la Gazette de Québec, mentionnent quelquefois les noms des passagers dans les rubriques relatant l’arrivée de vaisseaux en provenance des vieux pays. Pour faciliter la recherche dans la Gazette de Québec, BAnQ met à la disposition des chercheurs un index sur microfilm des noms cités dans ce journal entre 1764 et 1825.

Les recensements de 1842 du Bas-Canada et de 1901 du Canada indiquent l’année d’arrivée et l’origine des immigrants en regard de leur nom. Le recensement de 1901 est disponible dans le site Internet Automated genealogy.

Conclusion

Jusqu’à ce que d’autres listes de passagers ou d’autres contrats d’engagement soient découverts dans les archives françaises et britanniques, celles dont nous avons fait mention dans cette conférence sont les seules connues à nos jours.

Marcel Fournier, AIG

Historien et généalogiste

Contrats d’engagement et listes des passagers

Quelques livres et articles

  • Marcel Trudel, Catalogue des immigrants 1632-1662, Montréal, Hurtibise HMH, 1983, 569 p.
  • Carpin, Gervais, Le réseau Canada, Sillery, Septentrion, 2001, 552 p.
  • Debien, Gabriel et Delafausse, Marcel, Revue d’histoire de l’Amérique française, Montréal, 1952-1980
  • Charbonneau Hubert et Légaré Jacques, Répertoire des Actes de baptême, mariage, sépulture et recensements du Québec ancien, Montréal, Presse de l’Université de Montréal, 1980-1990, vol. 6 et 47
  • Turcotte, Jean-Pierre, Des engagés en Nouvelle-France : liste alphabétique des engagés pour la Nouvelle-France, Thetford Mines, l’auteur, 198 p.
  • Boulet, Viateur, Les transporteurs de nos ancêtres, Laval, l’auteur, 1998, 104 p.
  • Bosher, John-Francis, Négociants et navires de commerce avec le Canada de 1660 à 1760, Ottawa, Lieux historiques nationaux, 1992, 263 p.
  • Larin, Robert, Les passagers à Dieppe, Québec, Revue L’Ancêtre, 1999, vol. 25, no 5.
  • Perron, Guy, Les engagés levés par François Perron pour le Canada (1655-1659), Québec, Revue L’Ancêtre 1991-1994.
  • Giraud, S, Des vendéens engagés pour le Canada au 18e siècle, Québec, Revue L’Ancêtre, 1988, vol 15, no 4 et 1991, vol 17, no 6.
  • Faribault-Beauregard, Marthe, Passeports pour les passagers embarqués à Bordeaux de 1714 à 1783, Montréal, Mémoires de la SGCF, 1985, vol. 36 et 1986. vol. 37.

Quelques sites Internet

Listes de migrants

Listes de passagers


Autres sources

Fichier Origine

Le Fichier Origine est le répertoire informatisé des actes trouvés dans le cadre du projet franco-québécois de recherche sur les origines familiales des émigrants français et étrangers établis au Canada des origines à 1865 (PROFEQ). Le Fichier Origine, une initiative de l’historien Yves Landry, a été créé en 1995 par l’historien et généalogiste Marcel Fournier avec l’aide de l’internaute Denis Beauregard. Le projet a été soumis à la Fédération québécoise des sociétés de généalogie et à la Fédération française de généalogie qui ont accepté de mettre en oeuvre le Fichier Origine en 1997. Marcel Fournier a été le coordonnateur du fichier de 1998 à 2016. Madame Micheline Perreault lui a succédé en juin 2016. Le répertoire comprend aujourd’hui plus de 6 000 fiches concernant les pionniers établis dans la vallée laurentienne des origines à 1865.

Pour accéder au Fichier Origine